Du 1er au 3 mai 2026, la ville de Marrakech accueillait la 10e édition du RIAI, la Rencontre Internationale d’Aïkido et de Iaïdo.
Une délégation iséroise y participait, invitée par les organisateurs marocains : les Shihan Michel Prouvèze et Claude Pellerin assuraient l’encadrement du stage, aux côtés de Gilles Rovère, président du Cercle de Iaïdo, et de pratiquants des clubs d’Herbeys et de Seyssinet-Pariset.
L’événement, organisé par l’Association Marocaine de Iaïdo (AMI), réunissait des pratiquants venus d’Afrique et d’Europe autour d’une même discipline : le Muso Shinden Ryu Iaïdo, pratique du sabre japonais utilisée comme support de l’aïkido. Michel Prouvèze est à l’origine de ces rencontres franco-marocaines, dont le lien remonte à plus de vingt-cinq ans.
Pour l’École Aïki-Zen de Seyssinet-Pariset, cette présence à Marrakech illustre une approche pédagogique héritée de son fondateur, François Bourbon : à Seyssinet, le travail au sabre et le travail à mains nues ne sont pas séparés — le iaïdo nourrit l’aïkido, en travaillant les mêmes déplacements, la même posture, la même intention. Une philosophie qui, visiblement, résonne bien au-delà de l’Isère.
