Des pratiquants de Seyssinet-Pariset à Marrakech

Du 1er au 3 mai 2026, la ville de Marrakech accueillait la 10e édition du RIAI, la Rencontre Internationale d’Aïkido et de Iaïdo.

Une délégation iséroise y participait, invitée par les organisateurs marocains : les Shihan Michel Prouvèze et Claude Pellerin assuraient l’encadrement du stage, aux côtés de Gilles Rovère, président du Cercle de Iaïdo, et de pratiquants des clubs d’Herbeys et de Seyssinet-Pariset.

L’événement, organisé par l’Association Marocaine de Iaïdo (AMI), réunissait des pratiquants venus d’Afrique et d’Europe autour d’une même discipline : le Muso Shinden Ryu Iaïdo, pratique du sabre japonais utilisée comme support de l’aïkido. Michel Prouvèze est à l’origine de ces rencontres franco-marocaines, dont le lien remonte à plus de vingt-cinq ans.

Pour l’École Aïki-Zen de Seyssinet-Pariset, cette présence à Marrakech illustre une approche pédagogique héritée de son fondateur, François Bourbon : à Seyssinet, le travail au sabre et le travail à mains nues ne sont pas séparés — le iaïdo nourrit l’aïkido, en travaillant les mêmes déplacements, la même posture, la même intention. Une philosophie qui, visiblement, résonne bien au-delà de l’Isère.

Stage iaido et aïkido — 2ème édition pour les clubs de Seyssinet-Pariset et d’Herbeys

Les 18 et 19 avril 2026, l’École Aïki-Zen de Seyssinet-Pariset accueillait la deuxième édition de son stage commun avec le club d’Herbeys, dédié au iaido et à l’aïkido. Une vingtaine de pratiquants de tous niveaux se sont retrouvés le samedi au complexe sportif Joseph Guétat, puis le dimanche à Herbeys.

Ces deux journées étaient animées par Gilles Rovère, président du Cercle de Iaido — association fondée en 2000 autour de la conviction que la pratique du sabre japonais est un chemin privilégié pour approfondir l’aïkido, dans la tradition de Nobuyoshi Tamura Shihan.

C’est précisément l’esprit de l’École Aïki-Zen : ici, le iaido n’est pas une discipline à part. François Bourbon, fondateur du club, avait fait du travail au sabre l’un des fondements de l’enseignement — parce que travailler le sabre, c’est travailler l’attitude, la respiration, les déplacements, avant même les techniques. Un apprentissage du corps qui nourrit directement la pratique de l’aïkido.

Un an après la première édition, ce stage confirme qu’il a trouvé sa place — et que l’amitié entre les deux clubs isérois se construit aussi sur les tatamis.


Stage iaido et aïkido avec Gilles Rovere – 1ère édition

Les 10 et 11 mai 2025, les clubs d’aïkido de Seyssinet-Pariset et d’Herbeys se retrouvaient pour la première édition d’un stage commun autour du iaido et de l’aïkido. Invité pour animer le iaido : Gilles Rovere, président du Cercle de Iaido.
Le samedi s’est déroulé au complexe sportif Joseph Guétat à Seyssinet-Pariset, le dimanche à la Maison Pour Tous d’Herbeys.

Iaido et aïkido : deux disciplines, un même chemin

À l’École Aïki-Zen de Seyssinet-Pariset, la pédagogie place l’attitude, la respiration et les déplacements au cœur de l’apprentissage — avant même les techniques. C’est dans cet esprit, transmis par François Bourbon, fondateur de l’école, que le iaido occupe une place naturelle : travailler le sabre, c’est travailler la posture, l’intention, la précision du geste, et retrouver les mêmes déplacements que ceux de l’aïkido. Le iaido n’est pas une discipline parallèle — c’est l’un de ses fondements. C’est cet esprit qui continue de guider le travail de la Commission Technique.

Le iaido tel que le pratique et l’enseigne Gilles Rovere s’inscrit pleinement dans cette perspective. Le Cercle de Iaido, qu’il préside, a été fondé en 2000 par des pratiquants d’aïkido avec un objectif explicite : approfondir l’aïkido au travers de la pratique du iaido, pour mieux comprendre les racines et le sens de la discipline telle que l’a créée Morihei Ueshiba — selon l’enseignement de Nobuyoshi Tamura Shihan. Ce stage inaugural en est une première illustration concrète : une vingtaine de pratiquants réunis, des deux clubs, pour explorer ensemble ce lien vivant entre les deux voies.

Le fil conducteur : centre, intention, relâchement

Sur les deux journées, le travail de Gilles Rovere a placé trois notions au cœur de la pratique du iaido : le centre, l’intention et le relâchement.

La coupe n’est pas un geste de bras — elle naît du centre, se prolonge dans les doigts, et ne s’arrête pas. La main gauche n’est pas passive : c’est elle qui guide la direction, libère le sabre au bon moment, maintient le lien tout au long du mouvement. Les katas travaillés — kata mae, kata sanpo giri — ont permis d’explorer ces principes dans des enchaînements de plus en plus fluides : coupes dans les quatre directions, dégainages, coordination des pieds et du centre, présence au partenaire imaginaire.

La session d’aïkido animée par Gaëtan Caldara a prolongé naturellement ce travail : jumbi dosa, irimi-tenkan, travail du centre et du ma-aï — les mêmes fondements, dans une autre forme.

Le dimanche à Herbeys, Gaëtan a proposé une exploration plus profonde du travail centre-à-centre : tori déplace son propre centre, les deux partenaires travaillent en écho, ni en opposition ni en fusion. Une continuité vivante entre les deux disciplines.

Vous souhaitez découvrir l’aïkido et le iaido comme support de votre pratique ? L’École Aïki-Zen de SeyssinetPariset vous accueille — n’hésitez pas à nous rejoindre sur les tatamis. Plus d’informations sur aikido-seyssinetpariset.fr.

Stage jeunes en Matheysine – 1ère édition

Les 24 et 25 mai 2025, un groupe de jeunes aïkidokas de Seyssinet-Pariset participait à la première édition du stage jeunes en Matheysine, organisé par la commission jeunes du CIDDSAB (Comité InterDépartemental Dauphiné-Savoie d’Aïkido et de Budo). Rendez-vous au dojo du complexe Jean Morel à La Mure, avec une nuitée au collège-lycée rural tout proche.

Une première édition interdépartementale

Ce stage jeunes sur deux jours était une première — et une belle réussite : 44 enfants et 23 encadrants venus de plusieurs clubs d’Isère et des départements voisins se sont retrouvés pour un week-end de pratique et de vie commune. L’initiative de Romain Minotti, responsable de la commission jeunes du CIDDSAB, a rassemblé bien au-delà des frontières habituelles.
Le programme du samedi s’articulait autour de 6 ateliers — 4 sur les tatamis et 2 dédiés aux armes, avec du travail de ken et des katas au jo. Ateliers d’une heure chacun, avec rotation entre les groupes. Le dimanche matin, la pratique reprenait avant un repas froid partagé et un retour en fin de matinée.
La nuit s’est passée en chambrées non-mixtes au collège, avec jeux de société et animations organisés pour les jeunes. Repas du soir et goûter étaient inclus dans l’organisation.

Un accueil chaleureux du club organisateur

Le club Aïkido Matheysine, conduit par Yvan BOTTON, a assuré un accueil superbe tout au long du week-
end. L’ensemble des enseignants de la Commission Technique de Seyssinet-Pariset était présent. Très bonne ambiance sur les deux jours — les enfants sont repartis ravis, les encadrants aussi.

Une rencontre à renouveler

« C’est la première édition, j’espère qu’elle va être une réussite et que l’on pourra pérenniser cette rencontre dans les années à venir » — c’est dans cet esprit que Romain Minotti avait lancé l’invitation. Le résultat a visiblement tenu ses promesses, et cette nouvelle rencontre devrait s’inscrire dans la durée.

Vous souhaitez que vos enfants pratiquent l’aïkido ? L’École Aïki-Zen de Seyssinet-Pariset accueille les jeunes dès 7 ans. Plus d’informations ici : https://aikido-seyssinet-pariset.fr/aikido-et-les-enfants/

Stage Sempaï Kohaï

Le 14 novembre dernier, un stage d’aïkido a eu lieu au Dojo du Complexe Sportif Joseph Guétat. Ce stage, organisé à Seyssinet-Pariset pour la première fois par le Comité Inter Départemental Dauphiné-Savoie, avait pour thème « Sempaï – Kohaï » et a réuni 42 aïkidokas, dont 24 femmes, 18 hommes, 8 adolescents et 3 seniors.

Comme de tradition dans les arts martiaux japonais, l’élève ancien, Sempaï, était là pour guider le nouvel élève, Kohaï, sous le regard bienveillant des professeurs, Gaëtan Caldara, 5ème dan, référent technique départemental et professeur au club d’Herbeys, et Laurent Mastrorilli, 3ème dan et professeur au club de Seyssinet-Pariset.

Dés leur arrivée dans le dojo, les Kohaïs ont été accueillis par les Sempaïs. Ceux-ci se sont assurés que chacun a trouvé sa place sur et en dehors du tatami. Durant toute la séance, Gaëtan et Laurent, les deux professeurs, ont proposé un travail centré sur les sensations.

Conformément aux préceptes, les Sempaïs ont invité les Kohaïs, se sont montrés avec eux attentifs et bienveillants et les ont aidés quand ils en avaient besoin en leur montrant les gestes justes (une attaque sincère, un déplacement, une technique de projection). Les Kohaïs, eux, se sont attachés à rester ouverts, à observer et à tenter de reproduire ces gestes justes ; toute erreur étant une occasion de progresser et de devenir à leur tour Sempaï pour un autre Kohaï.